Run
Est te mentir, si je t'inventes des lendemains qui chantent .
Jeudi 23 février 2012 à 2:17
Parceque partir pour étudier c'est encore mieux.
Partir dans un pays du grand froid, c'est comme ça que je l'appelle.Dans 1 jours certains travaux seront envoyé.En autre mon travail sur camus...sur Camus.
Je n'oublie jamais l'incroyable force que ces livres m'ont donnés, je n'oublie jamais les professeurs qui m'ont toujours soutenu.J-J et
M, qui à été une des rare personne à me comprendre.Je te remercie de tout mon coeur, de toute mon amitié de m'avoir soutenu, depuis le début.
Je ne l'oublirai pas.
.
S'en aller, le baume au coeur, et quelque peut impresionée par les grands tournants.
Vendredi 17 février 2012 à 20:23
Lundi 6 février 2012 à 23:46
Innove.
Mais ne te perds pas
garde la trace des tes pas
...
qui s'efface dans la mémoire.
___
Arrete toi au pieds des arbres.
Tourne toi, quoi qu'il arrive ne quitte jamais du regard les sources! A l'eau froide et gifflante au souffle immortel.
un jour tu moura c'est sûr, mais pas avant *
d'avoir plongé des les mystères, d'avoir foulé des tes pieds la terre à la poudre rouge.
Pas avant , pas en avant qui te semera et tu te retrouvera dans les coins, et les recoins. Les villes dans les rebords des cimes, dans la forêt des cils. A te perdre, te rencontrer, te retrouver, incessamment. En furie, à t'éloigner , partir, revenir inlassablement.
Bonjour, je suis enchantée par un désir de naître toute les seconde un peut plus .
Je me présente à toi, je suis contente de te connaître, toi qui me désanchante par ta voix grave et sinueuse. Ta voix qui s'éllève à raz le sol et qui m'invite à la rejoindre.

Dimanche 5 février 2012 à 22:36
Clearly I remember.
j'ai comme un trou de mémoire qui s'est formé dans lequel il n'y a rien. Telle une ampoule vide d'éléctricité, j'ai une ampoule à la fine membrane de verre qui s'est mise dans un coin de ma tête, comme une bulle qui enffle, qui grossit de débilité et de bêtise, je deviens de plus en plus stupide, comme au début. Comme au début, oû tout allait mal .
J'ai réussis à me sonder, à remuer ce que j'avais en moi, dans ma tête dans mon corps, je réfèrerai que ma tête bouillone de noir que de voir cette bulle blanche qui ne sert à rien.
Le blanc s'est terrifiant. Le blanc c'est un néant poussé à l'encontre du noir. Le blanc est l'absence de couleurs, moi ça me fait peur cette sorte de puretée. Cet éclat à vif j'ai l'impression qu'on veux me tailler mes pensées comme un lame qu'on m'empêcher de réflèchir sur moi, j'ai ml'impression que l'on veux me déposséder de mes moyens. C'est comme si je m'entendais plus, comme si je ne savais plus vraiment écouter ce qui se passait en dedant et en dehors. J'aimerai que ce blanc disparaisse comme il est a parut, Comme une trainé de vapeur, de mauvaises pensées ou comme un tonerre, j'aimerai de tout coeur qu'il parte. Parceque avec ça en tête je ne sais plus qui je suis, J'intéroge de moins en mois la beautéet son appel les signes sensibles les impressions, les emotions, les subtilitées, les analyse. C'est affreux j'ai l'impresison de m'éloigner de ça. j'ai envie de pleurer, de détruire et eclater cette bulle d'un blanc pur avec une aiguille ou l'écraser d'un coup de pied, c'est une pureté immobile et flotante je déteste ! Je préfère que tu soit mêlangé avec du gris souris, avec du noir. Le noir pour ne plus le voir il suffit de fermer les yeux, c'est simple. Pour ne pas entrevoir le noir, le blanc c'est plus hardu, oui parce-que en fermant les paupières ont voit les vaisseaux , les routes aux tracés rouge dans la peau dans le clair. Le blanc pour l'oublier il faut l'accepter..S'il te plaît..
J'aimerai que tu devienne blanc écrut, histoire que tu deviennes plus supportable. J'aimerai que tu ne m'obstru plus la vue, que tu me laisse à nouveau ressentir, que tu me laisse m'entendre et respirer-souffler. Ca fait des jours que je n écris plus, pour ne pas mentir j'essaye mais ça fait plusieurs mois que je commence puis tu me fais arrêter. Je commence et j'efface et ne finis jamais . Vois- tu dans quel drame tu m'emmènes, non je refuse de me laissser faire, je le sens un jour il y aura tout ce que j'ai en moi qui poussera pour sortir, un jour ca sera tellement imposant que tu ne sera pas assez fort pour le repousser. je metterai à la vue du monde et des regards quelque chose de bien , avec exigence avec une passion demesurée, débordante avec un amour qui me dépassera je serai comme un cheval fou les sens et le sang en feu, ce n'est pas toi qui mempêchera de devenir ce que je suis. Pour le moment tu me brouille, mais je te promets que ce sera finit. Jour et nuit. Je trouverai une faille dans ta bule arrogante . Je connais assez bien les flashs blanc, les paroles , les mensonges blanc qui blessent sans le vouloir, insidieusement. blanc tu n'es pas la lumière, tu n'es pas le doré et l'or qui me rassure et me calme . Tu n'es que le prémisse de l'éclatement sans fin. Tu es le début..mais un début obsolète car il n'ya pas de vie en toi. De tes doigts tremblottant de ton aura qui est sur moi, je ne t'aime pas tu n'as aucune profondeur.Tu n'es pas varié, le noir a lui beaucoup de tranches d'interstices, de visions superposable de matière mystérieuse, avec toute la pression qu'il y a autour de toi tu devrai exploser, en mille fragements, tu devrais brûler en poussière de verre, et je sens ton odeur à plein nez. . Je sens le problème qui me taraude depuis quelques mois. Je comprends que pour certain tu face office de refuge, là ou l'on est débarassé temporairement des questionset qu'on les exploitent avec un curieux regard penché de côté, mais de quel droit tu me les enlève ces quesions... Je retournerai dans ce : il n'y a pas longtemps. Là oû je prenais plaisir à m'exprimer par écris, oû j'excultais, oû je n'avais pas l'impression de lutter. Contre du blanc. Il y a quelque chose dans ma tête qui demande à être éclairé. Mais par la bonne lumière, je sais que tu brilles..je le sais.
I took my love down to violet hill , then we sat in snow.
all that time she was silent still.
Lundi 23 janvier 2012 à 13:08
Lundi 16 janvier 2012 à 22:47
Eva leaves her Swanbrook home
A kindest heart which always made
Me ashamed of my own
She walks alone but not without her name
Eva flies away
Dreams the world, far away
In this cruel children's game
There's no friend to call her name
Eva sails away
Dreams the world, far away
The Good in her will be my sunflower field
Je ne voulais pas te montrer la petite fille fragile et qui avait peur d'être abandonée, d'être trahis par ses ami(e)s plus qu'en amour. Qui devait se protéger pour ne pas être blessée. Tu la connais cette Sophie là ? Non, je ne pense pas. Tu m'as laissé peut de temps pour me dévoiller. Tu ne m'a pas vraiment laissé de chance. J'ai eu du mal à trouver la paix tu sais.. mais je pense t'avoir pardonné. Parce-que c'est moins silencieux, c'est moins douloureux. Dans le fond je supporte trop mal la violence, pour l'affronter, un jour je devrai me montrer courageuse. Courageuse. J'aime ce mot.
Je dois me rendre lisible, mais pas traçable. Je n'aime pas trop qu'on sache où je suis. Et je ne sais plus où j'en suis. Tout ce que je pense c'est que je t'ai pardonné même si j'ai eu mal, parce-que c'est trop difficile de rester fâcher, et je ne recherche pas ça.Je trouve ça trop dommage. Je m'excuse pour toutes ses fois ou j'ai pu me montrer agressive envers toi, j'étais juste impuissante.. je me suis montrée distante puis silencieuse, sans doute que c'était difficile à comprendre et à me suivre surtout, puisque je ne disais rien. Peut-être que je voyais trop de beauté en toi pour que je reste en colère devant ce que tu étais.
Je vais te dire quelque chose sur moi, à l'oreille, je te murmurais tous l'amour que j'ai eu pour toi avant de disparaitre.
Partir de façon un peut volage, je pars comme un flocon qui flote dans le vent. N'oublie pas que tu as eu un flocon à toi. Un flocon qui sent l'aurore et qui fond quand on veux l'attraper pour devenir eau. Car l'eau comme tu le sais aide à s'échapper, à s'évader. Oui je suis daccor, c'est un peut la même chose.

Mercredi 11 janvier 2012 à 2:59
Je n'arrive plus à prolonger ma pensée, je n'arrive plus à m'élever. On est bien loin de l'état de grâce ..
J'ai de la peine à cerner ce qu'il se passe en moi j'ai l'impression de m'être déconnecté du language.. c'est horrible , j'ai l'impression de me noyer de me débattre. Contre les grandes pulsions contre les grands espoirs et les désillusions . Oui je ne sais même plus m'exprimer, je cherche mes mots, les mots viennent peut, et quand il y en a assez pour que je puisse les utiliser je me force à les réduire. Je refuse, de me plonger comme avant dans ce miracle de la vie et du coeur. Alors je patauges avec mes idées qui ne décolent pas, je reste dans une marre grise et sale. Je suis malheureuse, je veux retourner à ma source.
je suis quelqu'un qui a besoin de comprendre d'analyser, que mest t'il arrivé pour que j'en arrive à ce point.. Au point ou les mots se bousculent dans ma gorge, ou ils sortent brusquement avec difficulté, ou il ne sortent pas du tout, ou encore ils viennent dans un mauvais ordre. Je ne comprends pas..je commence à réfléchir et au moment de m'envoler je fais 2 pas en arrière. Est que c'est parce-que je ne suis plus sûre de rien.. comme si j'étais fatiguée d'expliquer ce que je sais déjà, bravo quel dédain .. comme si j'étais dans une course et tant pis pour ceux qui ne courent pas avec moi, et qui sont derrière , moi j'avance et je ne m'arrête pas même si le terrain est en pente et que cette pente monte vite, prenont là cette pente parce-que avec elle on a tout a risquer et on reste le coeur en extase dans le ciel en plein élan, en plein bonheur !
La course est belle je peux vous l'assurer !
Depuis que jai commencé à écrire, je suis de moins en moins sûre, et c'est effrayant de perdre le contrôle et de me laisser aller. J'ai l'impression que quand j'écrivais comme avant, j'avais une certaine stabilitée, une fausse stabilitée. Là je nage complètement. Peut-être que l'écrire m'aidera à comprendre, parceque j'aimerai régler ça,ça me rend malade de ne pas parler. Parceque j'ai besoin de m'exprimer maintenant. J'ai envie, envie de vous parler.
Samedi 17 décembre 2011 à 0:06
Recollect me darling raise me to your lips
Two undernourished egos four rotating hips
Hold on to me tightly I'm a sliding scale
Can't endure then you can't inhale
Clearly
Out of body experience interferes
And dreams of flying I fit nearly
Surrounds me though I get lonely
Slowly
Moving up slowly
Inertia keeps
She's moving up slowly
Slowly
Moving up slowly
Inertia creeps
Moving up slowly
She comes
Moving up slowly
She comes
Moving up slowly
Inertia creeps
Moving up slowly
She comes
Moving up slowly
Moving up slowly
In my home no chrome as clear as
See me now with my nearest dearest
Been there when I'm over careering
Room shifting is endearing
Between us is our kitchen
Would you found my irritant's itching
Been here before
Been here forever
Dimanche 11 décembre 2011 à 0:26
L'horloge comporte trois cadrants.
L'aiguille du temps interne tourne lentement, il est normal que ce soit ainsi, l'aiguille du rêve troune sans arrêt, il y a de trop belles choses dans les regards, pour qu'ils soient écartés pour qu'ils soient vendu à une pauvre et ridicule certitude, celle de tout penser savoir. Des belle et terribles réalitées parfois. L'aiguille du réel entoure toute les autres. Une montre unique, celle du temps vécu a différente vitesse.
Beyond the horizon of the place we lived when we were young
In a world of magnets and miracles
Our thoughts strayed constantly and without boundary
The ringing of the division bell had begun
Along the long road and on down to the causeway
Do they still LIVE there by the cut
There was a ragged band that followed in our footsteps
Running before time took our dreams away
Leaving the myriad small creatures trying to tie us to the ground
To a life consumed by slow decay
Looking beyond the embers of bridges glowing behind us
To a glimpse of how green it was on the other side
Steps taken forwards but sleepwalking back again
Dragged by the force of some inner tide
At a higher altitude with flag unfurled
We reached the dizzy heights of that dreamed up world
Encumbered forever by desire and ambition
There's a hunger still unsatisfied
Our weary eyes still stray to the horizon
Though down this road we've been so many times
The grass was greener
The light was brighter
The taste was sweeter
The nights of wonder
With friends surrounded
The dawn mist glowing
The water flowing
The endless river
For ever and ever
Pink Floyd -
Mardi 29 novembre 2011 à 20:55
Jeudi 3 novembre 2011 à 20:54
D'abord se lever sans plus acroché à la table. Puis se rassoir.Puis se lever à nouveau accroché à la table à nouveau. Puis partir. Pieds invisibles commencer à partir.
Une horloge lointaine sonnait l'heure de la demie.La même que du temps où parmis d'aurtres Darly mourut et le quitta. Coup tantôt nets comme portés par le vent tantôt à peine par temps calme.Des cris aussi tantôt net tantôt à peine. La tête sur les mains mi-souhaitant mi-redoutant l'orsque sonnait l'heure de plus jamais la demie.De même l'orsque sonnat la demie. De même l'orsque les cris cessèrent un moment. Ou simplement se le demandant. Ou simplement atendant. Attendant d'entendre."
Mercredi 19 octobre 2011 à 22:18
Pour mon père qui ne peux même pas parler de son frère disparut.
Je pleure pour ma mère, parceque elle me dis qu'elle est malheureuse et que je ne comprends pas son malheur.
Et moi .. moi je pleure beaucoup trop. Pour rien. Je pleure ça n'a plus de sens.
Les yeux plein d'eau.. Je me laisse porter par les flots chaud, par les courants si bleu, par les resaults remplit d'éblouissance, par les yeux remplit de puissance, je voie bleu.
Jeudi 13 octobre 2011 à 22:58
Unlock the heavens in my mind
Follow my love back through the same secret door
Turn out the lights
Feel the fire till my soul breaks free
My heart is high as the waves above me
Don't need to understand
Too lost to lose
Stronger than me, it's make me cry. It's make me laught
Don't fight my tears cause they feel so good
And I
I will remember how to fly
Unlock the heavens in my mind
Follow my love back through the same secret door
Samedi 8 octobre 2011 à 0:19
La porte de la maison du chagrin se ferme peut à peut. Le gardient des clés est absent. Le jardin est encore plus beau, plein de fleurs à demis endormie, la chaire des fleurs remplie de promesse. Les éclats d'argent , et les infexions doré ricochent sur l'eau et l'eau coule le long de la pluie. Les goutes se figent et se glassent quelque mètre avant le sol, pour finir éclatées en mille fragment miroitant, et quand ils remondissent sur le sol il y a une musique qui tinte. Une musique polaire. Une musique lointaine et très douce. Comme un chant de phénix interprété par de l'eau. Les chuchotements sont près de moi. Je n'ai pas à avoir peur. Je me sens bien. Il fait jour, la rivière de métal ne me parle plus. Le ciel a des zébrures violacés et des petit moutons nuageux, rose et bleu.
Way down
I've been way down.
Underneath skin waiting to hear my name again.
I'm sorry..
Nothing can hold me.
I adore you still.
But I hear them calling and nothing can hold me.
Way down, all the way down. I will hear your voice
But I 'll no longer understand.
I'm sorry. Nothing can hold me.
I adore you still. But I hear them calling and nothing can hold me.
I was looking to the sky- When I knew I'd be swimming home
I cannot betrail my kind.
There are here.
It's my time.
I'm sorry. Nothing can hold me.
I adore you still.
But I hear them
calling.
And nothing
can hold
me..
Mardi 4 octobre 2011 à 19:56
Brushed off the face
Felt your light
And I remember why I know this place
I found a bird
Closing his eyes
One last time
And I wonder if he dreamed like me
Well, as much as it hurts
Ain't it wonderful to feel?
So go on and bring your wings
Follow your heart
Till it bleeds
As we run towards the end of the dream
I'm not afraid
I push through the pain
And I'm on fire
I remember how to breathe again
Well, as much as it hurts
Ain't it wonderful to feel?
So go on and bring your wings
Follow your heart
Till it bleeds
As we run towards the end of the dream
Why must we fall apart to understand how to fly?
I will find a way
Even without wings
Follow your heart
Till it bleeds
And we've gone to the end of the dream.
Mardi 20 septembre 2011 à 20:32
Silence, sensibleàlabeauté. " We only say goodbye with words."
Pour un oui pour un non.
Les sentiments partent avec le temps, oui je ne t'aime plus depuis longtemps, tu m'as brisé le coeur en novembre, souvient toi ,souvient toi .Et moi je ne sais toujours pas ce que je fais, ça va faire bientôt deux ans maintenant. En un an il y a eu quelque rencontres mais rien qui ne vaille la peine que je m'attarde( je ne t'avais pas entièrement oublié). Un Aurevoir, pour se revoir bientôt .On se revoit quand j'en ai envie ? Ok je t'en parle et tu viens? Non pourquoi moi , toi viens me voir ! Non, enfait ne me rappelle pas.. non mais pour qui me prends tu ?! N'essaye pas de m'aimer, ce n'est pas comme celà que ca marche et en plus je n'aime pas ta façon de m'aimer.. au début oui mais maintenant..
Si je veux revenir avec toi ? Non.
-Tu te lasse de moi ? Oui . De ce jeux ? J'en sais rien.
Je ne sais pas si ça marchera et à vrais dire ça ne marchera pas. Je peux essayer à nouveaux pourquoi pas. Mais s'en est assez . Je pense que tu n'es pas bon pour moi. Tu n'es pas pour quelqu'un comme moi. Je te reverai et je te dirai aurevoir en face, pour que je voye l'effet que ça te fait, Je ne tient pas spécialement à te blesser, je veux juste partir, avant ça ne compte pas, je voulais partir trop tôt j'ai triché( je t'en veux tu m'as fait du mal ).Je te reverrai une dernière fois, pour m'expliquer avec toi cher A. ( tu m'as fait du mal et je ne veux plus te revoir.)
Au-delà de tout, cette ambiguïté,
Cette aventure secrete, mais cette lâcheté.
Au-delà de tout, dans l'insouciance,
Une histoire perdue d'avance.
Au-delà de tout,cette tentation [Oh oui Oh non.] Pas de pardon.
Samedi 3 septembre 2011 à 1:33
