Run

Est te mentir, si je t'inventes des lendemains qui chantent .

Jeudi 3 novembre 2011 à 20:54

"Une nuit donc ou un jour assis à sa table la tête sur les mains il se vit se lever et partir.
D'abord se lever sans plus acroché à la table. Puis se rassoir.Puis se lever à nouveau accroché à la table à nouveau. Puis partir. Pieds invisibles commencer à partir.

Une horloge lointaine sonnait l'heure de la demie.La même que du temps  parmis d'aurtres Darly mourut et le quitta. Coup tantôt nets comme portés par le vent tantôt à peine par temps calme.Des cris aussi tantôt net tantôt à peine. La tête sur les mains mi-souhaitant mi-redoutant l'orsque sonnait l'heure de plus jamais la demie.De même l'orsque sonnat la demie. De même l'orsque les cris cessèrent un moment. Ou simplement se le demandant. Ou simplement atendant. Attendant d'entendre."

Mercredi 19 octobre 2011 à 22:18

Je pleure à la place des autres.
Pour mon père qui ne peux même pas parler de son frère disparut.
Je pleure pour ma mère, parceque elle me dis qu'elle est malheureuse et que je ne comprends pas son malheur.
Et moi .. moi je pleure beaucoup trop. Pour rien. Je pleure ça n'a plus de sens.
Les yeux plein d'eau.. Je me laisse porter par les flots chaud, par les courants si bleu, par les resaults remplit d'éblouissance, par les yeux remplit de puissance, je voie bleu.

Jeudi 13 octobre 2011 à 22:58

I will remember how to fly
Unlock the heavens in my mind
Follow my love back through the same secret door

Turn out the lights
Feel the fire till my soul breaks free
My heart is high as the waves above me
Don't need to understand
Too lost to lose
Stronger than me, it's make me cry. It's make me laught
Don't fight my tears cause they feel so good

And I
I will remember how to fly
Unlock the heavens in my mind
Follow my love back through the same secret door

Samedi 8 octobre 2011 à 0:19


La porte de la maison du chagrin se ferme peut à peut. Le gardient des clés est absent. Le jardin est encore plus beau, plein de fleurs à demis endormie, la chaire des fleurs remplie de promesse. Les éclats d'argent , et les infexions doré ricochent sur l'eau et l'eau coule le long de la pluie. Les goutes se figent et se glassent quelque mètre avant le sol, pour finir éclatées en mille fragment miroitant, et quand ils remondissent sur le sol il y a une musique qui tinte. Une musique polaire. Une musique lointaine et très douce. Comme un chant de phénix interprété par de l'eau. Les chuchotements sont près de moi. Je n'ai pas à avoir peur. Je me sens bien. Il fait jour, la rivière de métal ne me parle plus. Le ciel a des zébrures violacés et des petit moutons nuageux, rose et bleu.


 Way down
I've been way down.
Underneath skin waiting to hear my name again.

I'm sorry..
 
Nothing can hold me.
 
I adore you still.

But I hear them calling and nothing can hold me.


Way down, all  the way down. I will hear your voice
But I 'll no longer understand.

I'm sorry. Nothing can hold me.
 
I adore you still. But I hear them calling and nothing can hold me.


I was looking to the sky- When I knew I'd be swimming home
 I cannot betrail my kind.
There are here.
It's my time.

I'm sorry. Nothing can hold me.
I adore you still.
But I hear them
 calling.
And nothing
can hold
me..

 

Mardi 4 octobre 2011 à 19:56

I found a grave
Brushed off the face
Felt your light
And I remember why I know this place

I found a bird
Closing his eyes
One last time
And I wonder if he dreamed like me

Well, as much as it hurts
Ain't it wonderful to feel?

So go on and bring your wings
Follow your heart
Till it bleeds
As we run towards the end of the dream

I'm not afraid
I push through the pain
And I'm on fire
I remember how to breathe again

Well, as much as it hurts
Ain't it wonderful to feel?

So go on and bring your wings
Follow your heart
Till it bleeds
As we run towards the end of the dream

Why must we fall apart to understand how to fly?
I will find a way
Even without wings

Follow your heart
Till it bleeds
And we've gone to the end of the dream.

Samedi 24 septembre 2011 à 14:33

 

Mardi 20 septembre 2011 à 20:32

Ah le début, au début qu'est qu'on était bien !
Silence, sensibleàlabeauté. " We only say goodbye with words."

Pour un oui pour un non.


Les sentiments partent avec le temps, oui je ne t'aime plus depuis longtemps, tu m'as brisé le coeur en novembre, souvient toi ,souvient toi .Et moi je ne sais toujours pas ce que je fais, ça va faire bientôt deux ans maintenant. En un an il y a eu quelque rencontres mais rien qui ne vaille la peine que je m'attarde( je ne t'avais pas entièrement oublié). Un Aurevoir, pour se revoir bientôt .On se revoit quand j'en ai envie ? Ok je t'en parle et tu viens? Non pourquoi moi , toi viens me voir ! Non, enfait ne me rappelle pas.. non mais pour qui me prends tu ?! N'essaye pas de m'aimer, ce n'est pas comme celà que ca marche et en plus je n'aime pas ta façon de m'aimer.. au début oui mais maintenant..
Si je veux revenir avec toi ? Non.
-Tu te lasse de moi ? Oui . De ce jeux ? J'en sais rien.
Je ne sais pas si ça marchera et à vrais dire ça ne marchera pas. Je peux essayer à nouveaux pourquoi pas. Mais s'en est assez . Je pense que tu n'es pas bon pour moi. Tu n'es pas pour quelqu'un comme moi. Je te reverai et je te dirai aurevoir en face, pour que je voye l'effet que ça te fait, Je ne tient pas spécialement à te blesser, je veux juste partir, avant ça ne compte pas, je voulais partir trop tôt j'ai triché( je t'en veux tu m'as fait du mal ).Je te reverrai une dernière fois, pour m'expliquer avec toi cher A. ( tu m'as fait du mal et je ne veux plus te revoir.)

A
u-delà de tout, cette ambiguïté,
Cette aventure secrete, mais cette lâcheté.
A
u-delà de tout, dans l'insouciance,
Une histoire perdue d'avance.
A
u-delà de tout,cette tentation [Oh oui Oh non.] Pas de pardon.



Samedi 3 septembre 2011 à 1:33


Samedi 27 août 2011 à 22:12

vimeo.com/26575708


In the morning I’ll go down the graveyard
To make sure you’re gone for good
To make sure you won’t hurt again
May you rest in peace

Poney riding, sushi cooking
May you be where you wanted
Oh we talked about it
After 1 or 2 beers

 

 

And the worst days that life brings
All the bad movies and all the earthquakes
All the worst days are just buried into the snow

 

 

Holy water
Plastic flowers
Well you got what you got what you are
Always running after, always running after

 

 

And the worst days that life brings
All the bad movies and all the earthquakes
All the worst days are just burried into the snow

Vendredi 26 août 2011 à 14:27

 - Le ciel ne sera plus jamais Aussi noir qu'il n'est aujourd'hui   

Nicholas

J'aimerai te rencontrer dans un rêve. Attendant au coin d'une rue, là où l'improbable frappe à coup sûr.
je t'attendrai avec mes rêves d'enfant, la main sur le coeur et un sourire timide, doucement je t'attendrait dans l'incroyable incertitude que tu ne viennes jamais. Avec une patience émerveillé les heures se seront écoulées, le temps que je me décide à tourner cet angle pour me trouver nez à nez avec toi. Après avoir forcé les limites de l'improbable.j'aurai tressaillit, j'aurais déposé mes mains dans les tiennes, levé un regard plein d'inquiétude et tu m aurai souris. 

Je ne t'ai jamais connut et je ne sais rien de toi, seulement quelque détails. Tu aimais la pèche et les mathématiques. Grand père en était fier, il m'as dit l'air grave que tu avais une grande inteligence, grand père m'a dit avec un ton qui dissimulait mal la tendresse et la tristesse que tu étais surdoué. Moi ce n'est pas cela que j'ai retenu, ce qui m'a le plus marqué ce sont ces photos que j'ai vu de toi. Je n'oublierai pas celle à la plage, où le soleil tapait fort, je n'ai pas oublié la sensibilité et un certain malaise qui s'évadait de ton corps et de ton regard brûlé.

Nicholas, depuis que tu es partit, il y a ce silence qui raisonne dès que j'essaye d'en savoir plus sur toi. 
Asseyons nous, j'aimerai te raconter ma vie, la vie de ton frère. J'aimerai te raconter à quel point ton frère est un homme brave, que je n'aurai pas pu avoir mieux comme père, et je suis certaine que toi aussi tu faisait partit de ces hommes là. 

Nicholas, le jour où tu t'es donné la mort, j'aurai voulu être là.
Afin de pouvoir détourner l'arme métallique de ton coeur, une balle dans le coeur c'est autre chose qu'une balle dans la tête. il y avait quelque chose de sentimental qui n'allait pas, j'aurai aimer être là pour te consoler, et te dire que j'étais présente, que moi aussi j'ai déjà eu envie de mourir, et que parfois je te comprenait, je comprenais ta solitude, la solitude dans ses grandes ligne, mais j'aurai aimer stopper ton geste par dessus tout.J'aurai aimer que tu lises dans mes yeux que tu faisais erreur j'aurai pu te donner à ce moment présent dix mille raison de vivre. Nous en aurions parlé, nous aurons pris le temps. Une seconde. En une seconde on n'a pas le temps de regretter. Et ce geste, cette angoisse et cet abandon que tu criait si fort dans un déclic d'une seconde et demie. Rapide et sec , tu as réduit ton existence juste à ce bruit là.Je crois en entendre les échos, et ce fut un bruit effrayant qui tenaille et qui revient de façon lancinante. C'est un moment horrible à vivre : oui, celui où l'on tombe a genoux devant le manque de réponse, et les tonnes de questions. J'aimerai en pleurer si fort ! Tu as laissé des pleurs derrière toi, et un visage d'ombre et de creux. 

En réalité ton visage est si beau. tu n'as pas à te cacher.Quand dans mon rêve je t'ai demandé pourquoi, pourquoi ce départ arraché à la vie tu m'as regardé l'air désolé, et tu m'as répondu : "essaye de vivre."
Je n'oublierai jamais l'image que je me suis faite de toi, celle d'un homme courant vers sa mort, jamais je n'ai vu quelqu'un courir aussi vite. Tu t'es retourné vers nous et dans le blanc d'une déflagration fulgurante, dans un bruit lourd et lent  tu as agité ta main pour dire aurevoir. Un geste simple, ta main semblait remuer l'air, presque comme une caresse. 
Aurevoir, c'est un geste que l'on fait si couramment. Tu es mort en disant adieux. " Adieux " et tu es partit pour toujours nous laissant seul privé de toi. Cette image reste en moi à jamais. 

Je sais que tu as laissé une lettre, une lettre d'adieux éternels.
Je t'écris donc cette lettre, une lettre de repos, je t'écris ces mots l'âme en paix. 

C'est étrange, tu m'est si familier.. je t'aime et tu me manque, tu nous manque profondément. 

 


Mardi 14 juin 2011 à 23:48

it’s so hard to please you in my sleep you in my dreams
you are gone so long
i’ve changed a lot or so it seems

but i will never die for you
even if you want me to
i will never die for you
even if you ask me to

pace yourself and wait for now -
i couldn’t be what you wanted from me
i will stand in front a while
and let you say what you need to say


but i will never die for you
even if you ask me to
i will never die for you
even if you want me to

Dimanche 15 mai 2011 à 0:07


Massive Attack - False Flags par EMI_Music">
Massive Attack - False Flags par EMI_Music" type="application/x-shockwave-flash" width="400" height="300" allowFullScreen="false" allowScriptAccess="always">









T
out se concluait par une vérité.
On ne peux guérir.
Tout semblait se refermer sur cette phrase. Il est trop tard.  Ce fameux soir "
l'univers se brisa " .  Quand mon univers à volé en éclat j'étais jeune, j'étais seule.  Oui il était trop tard pour guérir, que vais-je devenir maintenant ? Que dois-je faire avec ce vertige, et mes fautes. Il resterai cet infime son plat qui plane. Nous portons le monde en nous, comment dormir après cela?

Au début il y avait juste une lueur.
Ne vois-tu pas ? Qu'il n'y a pas que les étoiles qui savent briller, qu'il y a le coeur, qu'il y a le monde qui brûle et que l'espoir ne doit jamais s'éteindre.
Je n'ai qu'un vague souvenir, de nous à terre, le visage contre le sol froid. Le regard fier et déterminé, avec cet éclat plus blanc que blanc, avec cette force que l'on ressent lors d'un état étant proche du semi-sommeil. Tu sais avant de mourir, ou encore sombrer dans la foule des passants, je veux que cette lumière devienne un rayon, que ce rayon devienne une force. Une force remplie de bonheur, je ne suis pas cette tristesse que l'on peux lire sur mes traits figés, non je suis le contraire, je suis le feu radieux . Connais-tu le feu qui ne blesse pas ? Encore une fois regarde-moi,  je sais que je l'ai ressentis, au moins une fois et que cette impression m'a aussitôt glissé des doigts. Comment j'ai pu perdre celas..

Tout se concluait dans cette mélancolie d'une lumière enfouie quelque part en moi.
Cette lumière, obsessive, et si éclatante qu'on ne peux l'imaginer que dans sa force sinon elle aveugle. Elle détruit à elle seule les ombres noires qui ensserent les coeurs. Cette lumière je l'ai eu en moi, je l'ai eu en moi depuis toujours, depuis une éternité, mais je devais lutter contre trop de choses en même temps et cette lumière était là pour me maintenir en survie. Il faisait trop sombre, et encore trop froid.Je vivais ma vie en aphnée, de peur de dire le mot de trop, celui qui laisserai s'échapper de mes lèvres la lumière.  Alors Je me taisais, en bercant doucement ce secret. Je garde un secret, c'est une chose inexpliquable et grande,  je porte ce secret comme j'imagine que l'on porte un enfant en attendant qu'il vienne au monde dans une explosion de joie.


Vendredi 22 avril 2011 à 21:50

Parfois

Quand je te parle j'ai l'impression que tu es à moitié là. Parfois j'ai l'impression que tu me parles pour t'écouter parler, mais moi ça ne m'interesse pas, je me fiche de ce que tu as à me dire. En réalité on ne se dit rien ou alors on ne sait pas quoi dire. Je n'ai plus grand chose à te dire enfait si ce n'est que te raconter ma journée, ma vie et toi la tienne. Nous seront deux âmes qui se frôlent et ne se rencontrent pas. Nous seront deux sons qui ne sont pas adressés à la bonne oreille. Nous sommes deux regards aveuglés par les sanglots d'un soir, qui dure, qui dure, qui dure. Et qui soudainement s'éteint.

Mercredi 13 avril 2011 à 1:03

Some say the world will end in fire,
Some say in ice.
From what I've tasted of desire
I hold with those who favor fire.

Salut A
Oui je sais que tu ne passes jamais sur mon blog, alors c'est une raison assez convainquante pour t'écrire quelque chose qui t'es adressé mais qui ne te concerne plus vraiment en somme.
C'est pitoyable il m'a falut 6 mois pour être sûre et assez confiante pour écrire cela.
Cher A, jamais de ma vie je n'ai eu à vivre des adieux aussi simple et si formel. Il y a encore tellement de choses que j'aurais voulu partager et vivre avec toi. C'est toujours trop court et toujours au moment ou l'on s'y attends le moins.
Si tu es partis en changeant de pays, alors laisse moi au moins partir à ma façon.
Toi et Moi, nous avions pas la même vision d'aimer.... Il y avait tant de chose qui nous éloignaient l'un de l'autre mais visiblement j'ai trop cherché a nous raprocher.

A si tu savais comme je peine à écrire sur toi,
je ne sais pas parler de toi. C'est comme si je n'en avais pas vraiment envie, a vrai dire cela fait longtemps que je retarde cette lettre.

Aurevoir
Arnaud.

Oui juste ces quelques mots

Adieu. J'étais juste une autre personne, pendant plus de 10 mois j'étais quelqu'un d'autre.
Mais dans toute mes relations je n'ai jamais été aussi moi-même et liberé de tous les regards quand j'étais à ton bras.
Merci. Merci même si je dois m'en aller.


Dimanche 13 février 2011 à 23:43


I’m taking a ride off to one side
It is a personal thing.
Where?
When I can’t stand
Up in this cage I’m not regretting.

I don’t need a better thing,
I’d settle for less,
It’s another thing for me,
I just have to wander through this world
Alone.

Stop before you fall
Into the hole that I have dug here,
Rest even as you
Are starting to feel the way I used to,
I don’t need a better thing
(Just to sound confused)
Don’t talk about everyone,
I am not amused by you.

I’m gonna lose you,
Yeah I’m gonna lose you
If I’m gonna lose you
I’ll lose you now for good

Vendredi 11 février 2011 à 19:37

Jeudi 13 janvier 2011 à 23:28

Dimanche 9 janvier 2011 à 0:50

Es tu une âme lumière ? C'est celle que j'aime, c'est celle que j'attends depuis toujours.

Tes yeux sont si profonds qu'en me penchant pour boire
J'ai vu tous les soleils y venir se mirer
S'y jeter à mourir tous les désespérés
Tes yeux sont si profonds que j'y perds la mémoire

À l'ombre des oiseaux c'est l'océan troublé
Puis le beau temps soudain se lève et tes yeux changent
L'été taille la nue au tablier des anges
Le ciel n'est jamais bleu comme il l'est sur les blés

Les vents chassent en vain les chagrins de l'azur
Tes yeux plus clairs que lui lorsqu'une larme y luit
Tes yeux rendent jaloux le ciel d'après la pluie
Le verre n'est jamais si bleu qu'à sa brisure

Mère des Sept douleurs ô lumière mouillée
Sept glaives ont percé le prisme des couleurs
Le jour est plus poignant qui point entre les pleurs
L'iris troué de noir plus bleu d'être endeuillé

Tes yeux dans le malheur ouvrent la double brèche
Par où se reproduit le miracle des Rois
Lorsque le coeur battant ils virent tous les trois
Le manteau de Marie accroché dans la crèche

Une bouche suffit au mois de Mai des mots
Pour toutes les chansons et pour tous les hélas
Trop peu d'un firmament pour des millions d'astres
Il leur fallait tes yeux et leurs secrets gémeaux

L'enfant accaparé par les belles images
Écarquille les siens moins démesurément
Quand tu fais les grands yeux je ne sais si tu mens
On dirait que l'averse ouvre des fleurs sauvages

Cachent-ils des éclairs dans cette lavande où
Des insectes défont leurs amours violentes
Je suis pris au filet des étoiles filantes
Comme un marin qui meurt en mer en plein mois d'août

J'ai retiré ce radium de la pechblende
Et j'ai brûlé mes doigts à ce feu défendu
Ô paradis cent fois retrouvé reperdu
Tes yeux sont mon Pérou ma Golconde mes Indes

Il advint qu'un beau soir l'univers se brisa
Sur des récifs que les naufrageurs enflammèrent
Moi je voyais briller au-dessus de la mer
Les yeux d'Elsa les yeux d'Elsa les yeux d'Elsa

Louis Aragon

Mercredi 5 janvier 2011 à 0:24


Renan Luce_-_L'iris_et_la_rose
envoyé par NicolasMeyrueis. - Regardez plus de clips, en HD !J'aim'rais m'réveiller sans mémoire
Redécouvrir c'que j'peux plus voir
J'ai écrit une petite annonce
Un mois déjà : pas de réponse
 
Cherche regard neuf sur les choses
Cherche iris qui n'a pas vu la rose
Je veux brûler encore une fois
Au brasier des premières fois

Après plusieurs mois, je retrouve enfin cette vieille habitude , j'avais oublié à quel point l'acte d'écrire est fascinant. J étais a court de mots, a quoi bon remuer ces ancienne rancoeurs, a quoi bon re-travailler ces images qui ne sont plus aussi claires qu'avant, je n'ai même plus les souvenirs, ces souvenirs à m'en rendre malade, je n'ai même plus ça. Moment de silence. Choc. Je n'arrivais plus à écrire, pas même a alonger un mot sur une page, c'était un immence trou blanc, je replonge en moi-même, phase de transition,douce torpeur, je ferme mon internet et au-revoir . J'ai lontemps rêvé, j'ai lontemps subis, parfois je vivais l'instant où tu te tenais en face de moi, et je t'ai serré de toute mes forces, déspérement. J'ai inspiré, comme pour m'envirer de ton odeur, comme si cela me donerai la force pour affronter le futur. Cela aurait été suffisant ? Non. J'ai peur, j'ai cette crainte qui me mobilise , c'est ce qui fait que j'avance au ralentit, parce-que j'ai peur de me jetter dans le feu. Le feu et l'eau voilà ce qu'il y aura. Des deuils, il y aura toujours ces deuils qui attenderont au devant de moi, il y aura toujours la vie qui bat son plein dans le ciel et dans mon coeur. C'est  terrible c'est bien trop douloureux parfois. Je ne suis plus capable de ressentir ou encore moins vivre quelque chose d'intense. J'ai eu besoin de calme, de rien . Voila pourquoi j'ai laissé de côté l'écriture. A propos de ma vie, je dirais que je change tout le temps, ce n'est pas perturbant  bien au contraire, ça empêche l'habitude de s'installer.
ça bouillone au fond de moi, pas de feu d'amour, juste des regards eteint, des livres prometant des secrets des livres-mystère des livres qui sont comme moi : un murmure. Je vais bien, je ne parle jamais fort mais les choses que je dis sont parfois interessantes, comme un murmure. Certaines paroles flotent dans ma tête, des phrases trop souvent entendues, des amies perdue de vues une amie que l'on re-rencontre, mais ce n'est plus pareil. Quelque chose s'est brisé, comme cette chose qui s'est eteinte il y a quelque mois et qui chavire vers le stable. Ce sont là deux pertes différentes.
J'ai perdu aussi un peut de lumière je crois, mais je vois toujours, je perçois les avenirs s'éloigner, la situation m'échapper. Mes mains me servent à rien. Et pourquoi voir alors dans ce cas..J'ai parfois envie de perdre la parole, mais quand je me retrouve devant chaqu'un de vous j'ai un ouragan dans la poitrine, j'aimerai tant vous parler, vous dire pendant des heures entières, ce que je vois,  sur mes sentiments, sur ma solitude chaques jours même avec vous, j'aimerai vous raconter mes sourires devant vos yeux qui ne voient même plus ce qu'il y a de fragile, de bien, d'amélioré, il y juste le progrès imaginaire et le mal fait. Mon soleil est amortit par le noir dehors. Je n'aime plus l'hiver, je crois. Alors plus loin, dans une semaine je découvrirai mes luttes, mes lumières, mes parfums de guérisons. Loin de Ta voix perdue dans ma mémoire et qui maintenant ne ressemble plus à rien, éloignée de toi que je vois tous les jours, à toi bel étranger que tu es devenu : à toi et aux belles pensées qui m'ont hanté pendant 3 ans.. loin de toi, que je ne reverai plus jamais car tu es partit dans un autre pays, et bientôt je serai loin de vous tous, de vos visages habituels, je serai loin, mais avancé dans ma vie. Il n'est jamais trop tard, quand j'entends les échos les tintements que fait mon coeur, la seule chose qui peuvent le ralentir est l'angoisse de l'inconnu.Les points de raisons sont là. Il n'y a aucune fatalité, et si tu l'oublies, souviens-toi , tu les aimaient, Elle et elle, Lui, et puis  lui. Souvenez -vous combient et comment je vous ai aimé. Souvenez -vous s'en, moi je n'y parvient plus. C'est la seule chose qui vous reste, l'unique trace que j'ai. C'était la place que j'ai occupé. Je vous parle de ces années là : Le temps  je perdais, et  il manquait...
Baiser doux.

Mes voisins me disent que j'ai le regard éteint, c'est grave ?

C'est embêtant pour se repérer la nuit..

Mardi 23 novembre 2010 à 0:37

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