Run

Est te mentir, si je t'inventes des lendemains qui chantent .

Vendredi 24 février 2012 à 19:22

Il n'aurait fallu
Qu'un moment de plus
Pour que la mort vienne
Mais une main nue
Alors est venue
Qui a pris la mienne

Qui donc a rendu
Leurs couleurs perdues
Aux jours aux semaines
Sa réalité
À l'immense été
Des choses humaines

Moi qui frémissais
Toujours je ne sais
De quelle colère
Deux bras ont suffi
Pour faire à ma vie
Un grand collier d'air

Rien qu'un mouvement
Ce geste en dormant
Léger qui me frôle
Un souffle posé
Moins qu'une rosée
Contre mon épaule

Un front qui s'appuie
À moi dans la nuit
Deux grands yeux ouverts
Et tout m'a semblé
Comme un champ de blé
Dans cet univers

Un tendre jardin
Dans l'herbe où soudain
La verveine pousse
Et mon cœoeur défunt
Renaît au parfum
Qui fait l'ombre
douce.

- Aragon

Jeudi 23 février 2012 à 2:17

Parceque partir vaut la peine. A chaque fois que je voyage j'ai des ailles dans le dos.
Parceque partir pour étudier c'est encore mieux.
Partir dans un pays du grand froid, c'est comme ça que je l'appelle.Dans 1 jours certains travaux seront envoyé.En autre mon travail sur camus...sur Camus.
Je n'oublie jamais l'incroyable force que ces livres m'ont donnés, je n'oublie jamais les professeurs qui m'ont toujours soutenu.J-J et
M, qui à été une des rare personne à me comprendre.Je te remercie de tout mon coeur, de toute mon amitié de m'avoir soutenu, depuis le début.
Je ne l'oublirai pas.
.
S'en aller, le baume au coeur, et quelque peut impresionée par les grands tournants.




Vendredi 17 février 2012 à 20:23

Jeudi 9 février 2012 à 1:08

http://run.cowblog.fr/images/albertcamusdiscourssuedeextraitLq2vo3I.jpg

Lundi 6 février 2012 à 23:46



Innove. 
Mais ne te perds pas
garde la trace des tes pas
...
qui s'efface dans la mémoire.
___

Arrete toi au pieds des arbres.

Tourne toi, quoi qu'il arrive ne quitte jamais du regard les sources! A l'eau froide et gifflante au souffle immortel.
un jour tu moura c'est sûr, mais pas avant *
d'avoir plongé des les mystères, d'avoir foulé des tes pieds la terre à la poudre rouge.
Pas avant , pas en avant qui te semera et tu te retrouvera dans les coins, et les recoins. Les villes dans les rebords des cimes, dans la forêt des cils. A te perdre, te rencontrer, te retrouver, incessamment. En furie, à t'éloigner , partir, revenir inlassablement.

Bonjour, je suis enchantée par un désir de naître toute les seconde un peut plus .
Je me présente à toi, je suis contente de te connaître, toi qui me désanchante par ta voix grave et sinueuse. Ta voix qui s'éllève à raz le sol et qui m'invite à la rejoindre.

http://run.cowblog.fr/images/Fallingawayfrommyself.jpg

Dimanche 5 février 2012 à 22:36

Clearly I remember.

j'ai comme un trou de mémoire qui s'est formé dans lequel il n'y a rien. Telle une ampoule vide d'éléctricité, j'ai une ampoule à la fine membrane de verre qui s'est mise dans un coin de ma tête, comme une bulle qui enffle, qui grossit de débilité et de bêtise, je deviens de plus en plus stupide, comme au début. Comme au début, oû tout allait mal .
J'ai réussis à me sonder, à remuer ce que j'avais en moi, dans ma tête dans mon corps, je réfèrerai que ma tête bouillone de noir que de voir cette bulle blanche qui ne sert à rien.
Le blanc s'est terrifiant. Le blanc c'est un néant poussé à l'encontre du noir. Le blanc est l'absence de couleurs, moi ça me fait peur cette sorte de puretée. Cet éclat à vif j'ai l'impression qu'on veux me tailler mes pensées comme un lame qu'on m'empêcher de réflèchir sur moi, j'ai ml'impression que l'on  veux me déposséder de mes moyens. C'est comme si je m'entendais plus, comme si je ne savais plus vraiment écouter ce qui se passait en dedant et en dehors. J'aimerai que ce blanc disparaisse comme il est a parut, Comme une trainé de vapeur, de mauvaises pensées ou comme un tonerre, j'aimerai de tout coeur qu'il parte. Parceque avec ça en tête je ne sais plus qui je suis, J'intéroge de moins en mois la beautéet son appel  les signes sensibles les impressions, les emotions, les subtilitées, les analyse. C'est affreux j'ai l'impresison de m'éloigner de ça. j'ai envie de pleurer, de détruire et eclater cette bulle d'un blanc pur avec une aiguille ou l'écraser d'un coup de pied, c'est une pureté immobile et flotante je déteste ! Je préfère que tu soit mêlangé avec du gris souris, avec du noir. Le noir pour ne plus le voir il suffit de fermer les yeux, c'est simple. Pour ne pas entrevoir le noir, le blanc c'est plus hardu, oui parce-que en fermant les paupières ont voit les vaisseaux , les routes aux tracés rouge dans la peau dans le clair. Le blanc pour l'oublier il faut l'accepter..S'il te plaît..
J'aimerai que tu devienne blanc écrut, histoire que tu deviennes plus supportable. J'aimerai que tu ne m'obstru plus la vue, que tu me laisse à nouveau ressentir, que tu me laisse m'entendre et respirer-souffler. Ca fait des jours que je n écris plus, pour ne pas mentir j'essaye mais ça fait plusieurs mois que je commence puis tu me fais arrêter. Je commence et j'efface et ne finis jamais . Vois- tu dans quel drame tu m'emmènes, non je refuse de me laissser faire, je le sens un jour il y aura tout ce que j'ai en moi qui poussera pour sortir, un jour ca sera tellement imposant que tu ne sera pas assez fort pour le repousser. je metterai à la vue du monde et des regards quelque chose de bien , avec exigence avec une passion demesurée, débordante avec un amour qui me dépassera je serai comme un cheval fou les sens et le sang en feu, ce n'est pas toi qui mempêchera de devenir ce que je suis. Pour le moment tu me brouille, mais je te promets que ce sera finit. Jour et nuit. Je trouverai une faille dans ta bule arrogante . Je connais assez bien  les flashs blanc, les paroles , les mensonges blanc qui blessent sans le vouloir, insidieusement. blanc tu n'es pas la lumière, tu n'es pas le doré et l'or qui me rassure et me calme . Tu n'es que le prémisse de l'éclatement sans fin. Tu es le début..mais un début obsolète car il n'ya pas de vie en toi. De tes doigts tremblottant de ton aura qui est sur moi, je ne t'aime pas tu n'as aucune profondeur.Tu n'es pas varié, le noir a lui beaucoup de tranches d'interstices, de visions superposable de matière mystérieuse, avec toute la pression qu'il y a autour de toi tu devrai exploser, en mille fragements, tu devrais brûler en poussière de verre, et je sens ton odeur à plein nez. . Je sens le problème qui me taraude depuis quelques mois. Je comprends que pour certain tu face office de refuge, là ou l'on est débarassé temporairement des questionset qu'on les exploitent avec un curieux regard penché de côté, mais de quel droit tu me les enlève ces quesions...  Je retournerai dans ce : il n'y a pas longtemps. Là oû je prenais plaisir à m'exprimer par écris, oû j'excultais, oû je n'avais pas l'impression de lutter. Contre du blanc. Il y a quelque chose dans ma tête qui demande à être éclairé. Mais par la bonne lumière, je sais que tu brilles..je le sais.

I took my love down to violet hill , then we sat in snow.
all that time she was silent still.

 

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