Run

Est te mentir, si je t'inventes des lendemains qui chantent .

Samedi 8 octobre 2011 à 0:19


La porte de la maison du chagrin se ferme peut à peut. Le gardient des clés est absent. Le jardin est encore plus beau, plein de fleurs à demis endormie, la chaire des fleurs remplie de promesse. Les éclats d'argent , et les infexions doré ricochent sur l'eau et l'eau coule le long de la pluie. Les goutes se figent et se glassent quelque mètre avant le sol, pour finir éclatées en mille fragment miroitant, et quand ils remondissent sur le sol il y a une musique qui tinte. Une musique polaire. Une musique lointaine et très douce. Comme un chant de phénix interprété par de l'eau. Les chuchotements sont près de moi. Je n'ai pas à avoir peur. Je me sens bien. Il fait jour, la rivière de métal ne me parle plus. Le ciel a des zébrures violacés et des petit moutons nuageux, rose et bleu.


 Way down
I've been way down.
Underneath skin waiting to hear my name again.

I'm sorry..
 
Nothing can hold me.
 
I adore you still.

But I hear them calling and nothing can hold me.


Way down, all  the way down. I will hear your voice
But I 'll no longer understand.

I'm sorry. Nothing can hold me.
 
I adore you still. But I hear them calling and nothing can hold me.


I was looking to the sky- When I knew I'd be swimming home
 I cannot betrail my kind.
There are here.
It's my time.

I'm sorry. Nothing can hold me.
I adore you still.
But I hear them
 calling.
And nothing
can hold
me..

 

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