Run

Est te mentir, si je t'inventes des lendemains qui chantent .

Jeudi 3 novembre 2011 à 20:54

"Une nuit donc ou un jour assis à sa table la tête sur les mains il se vit se lever et partir.
D'abord se lever sans plus acroché à la table. Puis se rassoir.Puis se lever à nouveau accroché à la table à nouveau. Puis partir. Pieds invisibles commencer à partir.

Une horloge lointaine sonnait l'heure de la demie.La même que du temps  parmis d'aurtres Darly mourut et le quitta. Coup tantôt nets comme portés par le vent tantôt à peine par temps calme.Des cris aussi tantôt net tantôt à peine. La tête sur les mains mi-souhaitant mi-redoutant l'orsque sonnait l'heure de plus jamais la demie.De même l'orsque sonnat la demie. De même l'orsque les cris cessèrent un moment. Ou simplement se le demandant. Ou simplement atendant. Attendant d'entendre."

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